Pourquoi mettre en place une infrastructure virtualisée ?
La virtualisation des serveurs est motivée par un ensemble de ressorts et bénéfices attendus. Un bénéfice important est la capacité à déployer très rapidement des infrastructures et plateformes nouvelles pour couvrir les besoins des projets applicatifs. Un autre bénéfice important de la virtualisation est la réduction des coûts d’infrastructure : les experts estiment que l’on peut diviser par deux les coûts de possession de l’infrastructure. Découlant de la réduction des coûts, la virtualisation offre l’opportunité de réinvestir les ressources dégagées pour faire progresser d’autres postes ou services : - Augmenter les capacités de continuité d’activité (PRA par exemple),
- Augmenter la flexibilité et la qualité des services (pouvoir, par exemple, disposer d’une infrastructure de tests…)
D’autres postes de contribution sont possibles, mais les bénéfices doivent être nuancés selon chaque contexte : performance, sécurité (les nouvelles failles de sécurité liées aux hyperviseurs étant à étudier), administration de gestion… La virtualisation permet également de simplifier les plans de reprise d’activité (PRA). Enfin, et de manière très ponctuelle, la virtualisation contribue à la résolution de certains problèmes technologiques. C’est augmenter le cycle de vie d’une application sur certains OS (par exemple, applicatifs sous Windows NT4).
La contribution de la virtualisation et la pertinence de chacun des points ci-dessus dépendent considérablement du contexte et des objectifs propres à chaque entreprise. Une étude d’opportunité préalable est recommandée pour éclairer les perspectives économiques et techniques, et les impacts organisationnels d’un projet de virtualisation.
Environnements technologiques
La virtualisation concerne plusieurs écosystèmes technologiques se distinguant par le jeu d’instructions des processeurs utilisés : - Processeurs de type x86 (processeurs AMD et Intel). Deux systèmes d’exploitation majeurs Windows et Linux exploitent ces processeurs pour les postes de travail et les serveurs.
- Processeurs RISC PowerPC (IBM)
- Processeurs Sparc (Sun Microsystems)
- Processeurs HP-PA (HP) et aujourd’hui Itanium (HP)
D’autres écosystèmes existent en particulier dans le monde « mainframe » : Bull, Fujitsu, IBM, NEC, Unisys… Ils ne sont pas pris en compte dans ce guide, les solutions de virtualisation étant directement associées à l’offre de chaque constructeur. La virtualisation s’appuie sur un hyperviseur, terme désignant le composant logiciel, moteur ou mécanisme de virtualisation. L’hyperviseur étant très proche des processeurs, il n’y a pas aujourd’hui d’hyperviseur couvrant tous les écosystèmes, même si certains ont la capacité d’en couvrir plusieurs. A l’inverse, certains composant logiciels d’administration de l’environnement virtualisé couvrent déjà ou prévoient de couvrir différents hyperviseurs.
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Le téléchargement du guide Virtualisation de Serveurs est gratuit.
Nombre de pages : 30 Nombre de critères technologiques : 170 Format : PDF - 486 Ko Sommaire et page de téléchargement...
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